Contestez votre facture d’électricité : rassemblez les preuves, envoyez la lettre modèle et saisissez le médiateur pour obtenir correction et remboursement.
Envoyez une réclamation écrite et chiffrée au fournisseur dès la facture reçue : un e-mail traçable suffit, mais le courrier recommandé reste la preuve la plus solide.
Vous pouvez saisir gratuitement le Médiateur national de l’énergie 2 mois après votre première réclamation écrite, et au plus tard 1 an après son envoi.
Repérez en moins d’une heure l’origine d’une facture d’électricité anormale, contestez une erreur et réduisez les kWh qui coûtent vraiment cher chez vous.
Au Tarif Bleu EDF en 6 kVA Base, chaque 1 000 kWh supplémentaires coûtent 200,10 € TTC, abonnement inchangé.
La hausse moyenne des tarifs réglementés du 1er août 2026 est de 2,5 % TTC, soit environ 26 € par an pour 4 500 kWh : elle n’explique pas à elle seule une grosse régularisation.
Comprenez vos mensualités d’électricité, ajustez votre échéancier et anticipez la régularisation pour éviter un rattrapage coûteux, imprévu, en fin d’année.
La mensualisation lisse une estimation sur 10 ou 11 prélèvements le plus souvent, puis une régularisation ; le prélèvement à échéance débite chaque facture à sa date limite.
Avec 4 500 kWh par an au Tarif Bleu EDF en 6 kVA Base, la dépense théorique atteint 1 090,77 € TTC, soit 90,90 € sur 12 prélèvements égaux.
Contestez un rattrapage d’électricité trop ancien : plafond de 14 mois, exceptions, preuves et modèle de lettre pour réduire la facture légalement, vite.
L’article L.224-11 du code de la consommation interdit à un fournisseur de facturer une consommation remontant à plus de 14 mois avant le dernier relevé ou autorelevé.
Les 3 exceptions sont limitées : défaut d’accès au compteur imputable au client, absence d’index après une LRAR d’Enedis, ou fraude prouvée.