30 gestes pour réduire votre facture d’électricité, classés par gain et effort, avec économies annuelles au tarif d’août 2026 et pièges à éviter vraiment.
Au tarif réglementé Base d’août 2026, chaque tranche de 100 kWh évitée représente 20,01 € TTC d’économie sur la consommation.
Changer d’offre peut économiser environ 54 € par an pour une facture moyenne de 1 072 €, sans modifier vos habitudes ni vos appareils.
Un adoucisseur d'eau à commande électronique consomme environ 5 € d'électricité par an, l'essentiel venant de l'électronique de surveillance du débit, pas des cycles de régénération, qui restent quasi gratuits. Le calcul complet, sources fabricant à l'appui.
Un adoucisseur d'eau à commande électronique (BWT AQA perla) consomme environ 5 € d'électricité par an, électronique de surveillance et régénérations comprises.
L'essentiel du coût vient de l'électronique qui tourne en continu (2,6 W), pas des cycles de régénération, plus puissants (40 W) mais très courts (17 à 30 minutes).
Une alarme simple coûte moins de 10 € d'électricité par an, mais un système complet avec plusieurs caméras et un enregistreur peut dépasser 80 €. Le calcul poste par poste, et pourquoi c'est souvent le seul équipement à garder actif dans un logement vide.
Une alarme simple (centrale et sirène) coûte environ 9,60 € d'électricité par an : c'est l'un des postes les plus légers d'un logement équipé.
Chaque caméra IP ajoutée pèse environ 8,80 € par an ; un système complet avec 4 caméras et un enregistreur NVR atteint environ 80 € par an.
L'éclairage d'un logement moyen coûte entre 33 et 74 € d'électricité par an selon sa surface, mais 12 ampoules halogènes encore en place peuvent à elles seules peser 110 € : le calcul détaillé, le temps de retour du passage aux LED et le vrai coût d'un projecteur extérieur oublié.
L'éclairage d'un logement pèse, selon notre simulateur, entre 33 € par an pour un studio de 45 m² occupé par une personne et 74 € pour une maison de 90 m² occupée par quatre personnes, au Tarif Bleu Base.
12 ampoules halogènes 42 W utilisées 3 heures par jour coûtent environ 110 € d'électricité par an, contre 16 € pour des LED 6 W équivalentes : un écart de 95 € par an pour un investissement de remplacement amorti en environ six mois.
Calculez le coût réel des veilles, repérez les appareils à couper et économisez jusqu’à 100 € par an sans débrancher ce qui doit rester allumé chez vous.
Un ensemble de veilles représentant 500 kWh par an coûte 100,05 € par an au Tarif Bleu EDF en option Base, avec un kWh à 0,2001 € TTC.
Un appareil qui tire 1 watt sans interruption consomme 8,76 kWh par an, soit 1,75 € par an au tarif Base actuel.
Un aquarium d'eau douce de taille moyenne coûte entre 50 et 90 € d'électricité par an selon son volume, chauffage, pompe et éclairage compris. Un bac récifal marin, avec écumeur et éclairage puissant, dépasse souvent 180 €. Le calcul poste par poste.
Un aquarium d'eau douce de 200 litres, équipement standard, coûte environ 88 € d'électricité par an, 51 € pour un petit bac de 60 litres, 172 € pour un grand bac de 450 litres.
Le chauffage est le poste le plus variable : il dépend de l'écart entre la température de consigne du bac (24-26 °C) et celle de la pièce, donc de la saison et de l'isolation du logement.
Un aspirateur filaire ne peut plus dépasser 900 W depuis 2017, contre 1 600 W en 2014 et aucun plafond avant : la réglementation européenne a largement fait le travail. Le calcul par type d'appareil, ce qui reste hors de tout plafond légal, et le vrai poste de coût d'un robot aspirateur.
Un aspirateur filaire vendu neuf ne peut plus dépasser 900 W depuis le 1ᵉʳ septembre 2017 (règlement UE n°666/2013), contre 1 600 W entre 2014 et 2017 et aucun plafond avant, certains modèles atteignaient alors 2 400 W selon Que Choisir.
Ce plafond ne s'applique qu'aux appareils filaires : les aspirateurs sans fil et les robots, alimentés sur batterie, sont explicitement exclus du règlement européen.
Une centrale d'aspiration affiche 1 300 à 1 700 W selon la surface de la maison, plus qu'un aspirateur portable classique. Mais sans aucune veille entre deux usages, le coût annuel reste modeste : entre 7 € et 13 € selon la taille du logement.
Une centrale d'aspiration consomme 1 300 à 1 700 W selon la surface du logement (source Nilfisk), plus qu'un aspirateur portable classique plafonné à 900 W.
Pour un usage hebdomadaire courant, le coût annuel reste modeste : environ 6,76 € pour une maison de 100 m², environ 13,27 € pour un logement de 500 m².
Un atelier de bricolage occasionnel coûte environ 5 € d'électricité par an, un atelier hebdomadaire environ 45 €. Avec un poste à souder et un compresseur utilisés souvent, la facture peut dépasser 150 € : et le risque de disjoncter devient réel.
Un atelier de bricolage occasionnel coûte environ 5 € d'électricité par an ; un atelier hebdomadaire environ 45 € ; un atelier intensif avec soudure régulière peut dépasser 150 €.
Les outils électroportatifs (perceuse, scie, ponceuse) pèsent peu malgré leur puissance élevée : leur usage par sessions courtes limite fortement la consommation cumulée.
Faire bouillir une tasse d'eau coûte moins d'un centime. Mais remplir systématiquement la bouilloire entière par habitude peut multiplier la facture annuelle par cinq ou six : le calcul physique complet, et le geste qui change tout.
Faire bouillir une tasse d'eau (250 ml) coûte environ 0,6 centime : l'un des usages les moins chers du logement.
Pour 3 tasses par jour avec un remplissage ajusté, une bouilloire coûte environ 8,20 € par an.
Une cave à vin électrique standard coûte environ 36 € d'électricité par an, mais une cave de service multi-température peut dépasser 90 € pour un volume comparable. Le calcul selon la taille, le type, et pourquoi l'emplacement compte autant que le modèle.
Une cave à vin standard (40-50 bouteilles, mono-température) coûte environ 36 € d'électricité par an, de 25 € pour une petite cave à 50 € pour une grande cave mono-température.
Une cave de service multi-température consomme deux à trois fois plus qu'une cave de vieillissement mono-température de taille comparable, à cause des pertes entre compartiments.
Une chaudière électrique convertit la quasi-totalité de l'électricité reçue en chaleur, comme un radiateur direct : sa consommation dépend donc du besoin de chauffage du logement, pas d'un rendement caché. Dimensionnement, coût par option tarifaire et comparaison avec la pompe à chaleur air-eau.
Une chaudière électrique a un rendement proche de 100 % par effet Joule : sa consommation annuelle correspond directement au besoin de chauffage du logement, sans économie cachée par rapport à des radiateurs électriques directs.
Dimensionnement courant : environ 100 W par m² pour un logement bien isolé, jusqu'à 150-180 W par m² pour un logement ancien mal isolé, le même ratio que pour des radiateurs électriques.
Un radiateur d'appoint de 2 000 W allumé 2 heures coûte environ 0,80 € au Tarif Bleu Base : à puissance égale, soufflant, bain d'huile ou panneau rayonnant consomment pareil. Le calcul par usage, les risques de disjonction et quand l'appoint coûte plus cher qu'un chauffage principal bien réglé.
À puissance affichée égale, tous les chauffages d'appoint électriques consomment la même énergie : un modèle de 2 000 W, c'est 2 kWh par heure de fonctionnement, quelle que soit la technologie (soufflant, bain d'huile, panneau rayonnant, radiant infrarouge).
Un soufflant de 2 000 W utilisé 2 heures par jour coûte environ 0,80 € au Tarif Bleu Base, soit 24 € sur un mois à cet usage constant, un montant qui grimpe vite en usage prolongé.
Pour le même besoin de chaleur, une pompe à chaleur piscine consomme 5 à 15 fois moins d'électricité qu'un réchauffeur à résistance, grâce à son COP. Le calcul complet, sources fabricants à l'appui, et pourquoi l'écart est si radical.
Un réchauffeur électrique à résistance (12-24 kW, source Zodiac) transforme toute son électricité en chaleur avec un rendement proche de 100 %, sans multiplicateur.
Une pompe à chaleur piscine (source Poolex) affiche un COP de 5 à plus de 15 : elle restitue 5 à 15 kWh de chaleur pour 1 kWh d'électricité consommé.
Un radiant de terrasse électrique de 2 000 W coûte environ 1,20 € par soirée de 3 heures. Sur une saison, cela va de 24 € pour un usage occasionnel à plus de 190 € pour un usage intensif : pour chauffer un espace ouvert où l'essentiel de la chaleur se perd.
Un radiant de terrasse de 2 000 W coûte environ 1,20 € par soirée de 3 heures, soit 24 € pour 20 soirées par an et 72 € pour 60 soirées.
Un modèle plus puissant (3 000 W) utilisé intensivement peut dépasser 190 € sur une saison, pour un usage par nature moins efficace qu'un chauffage d'intérieur.
Réglez votre chauffage électrique pièce par pièce, programmez les absences et calculez l’économie : 77 € par degré baissé pour 5 500 kWh de chauffage annuel.
Avec 5 500 kWh de chauffage électrique par an au Tarif Bleu Base à 0,2001 €/kWh, baisser la température moyenne de 1 °C représente environ 385 kWh et 77 € d’économie annuelle.
La consigne utile est de 19 °C dans les pièces de vie, 17 °C dans les chambres et 22 °C dans la salle de bains seulement pendant son utilisation.
Réglez votre chauffe-eau à 55-60 °C, exploitez les heures creuses et choisissez le bon ballon pour réduire une dépense moyenne de 320 € par an pour votre foyer
Un chauffe-eau électrique consomme en moyenne 1 600 kWh par an, soit environ 320 € par an au Tarif Bleu Base à 0,2001 € TTC/kWh, hors abonnement.
Réglez le thermostat entre 55 et 60 °C : en dessous de 55 °C, le risque sanitaire augmente ; au-delà de 60 °C, vous augmentez surtout le tartre et les pertes de chaleur.
Un chauffe-eau instantané consomme moins de kWh qu'un ballon, faute de pertes de stockage, mais il appelle 4,5 kW dès qu'il chauffe et profite rarement des heures creuses. Le calcul complet, et pourquoi un ballon bien piloté coûte souvent moins cher au final.
Un chauffe-eau instantané consomme moins de kWh qu'un ballon à occupation égale : 1 660 kWh pour 2 personnes (332 €) contre 1 900 kWh (380 €), faute de pertes de stockage.
Il appelle en revanche 4,5 kW dès qu'il chauffe, contre 2,4 kW pour un ballon, de quoi réduire nettement la marge disponible sur un abonnement 6 kVA, notamment en studio.
Un chauffe-eau solaire individuel couvre 50 à 70 % des besoins annuels d'eau chaude selon l'ADEME. Le reste passe par une résistance électrique d'appoint, entre 88 et 280 € par an selon le foyer. Le calcul complet, et comment il se situe face au ballon, au thermodynamique et à l'instantané.
Un chauffe-eau solaire individuel couvre en moyenne 50 à 70 % des besoins annuels d'eau chaude selon l'ADEME : le reste passe systématiquement par une résistance électrique d'appoint.
Pour un foyer de 4 personnes, l'appoint électrique coûte environ 280 € par an à 60 % de couverture solaire, contre 700 € pour un ballon entièrement résistif de même besoin.
L'effet flamme seul coûte environ 5 € d'électricité par an, presque rien. C'est le mode chauffage, souvent 1 000 à 2 000 W, qui détermine le vrai coût : jusqu'à 190 € par an si l'appareil sert de chauffage d'appoint quotidien tout l'hiver.
L'effet flamme seul, sans chauffage, coûte environ 5,40 € d'électricité par an pour un usage régulier en soirée : un poste presque négligeable.
Le mode chauffage fonctionne comme un radiateur à résistance classique : 1 000 à 2 000 W selon le réglage, avec un rendement proche de 100 %.
Un climatiseur réversible coûte entre 100 et 450 € d'électricité par an selon la surface et la zone climatique. Le détail du calcul, les réglages qui divisent la facture par trois et l'effet sur la puissance souscrite.
Une climatisation réversible dans un logement de 70 m² coûte environ 168 € d'électricité par an en climat tempéré (0,2001 €/kWh), 294 € dans le Sud et 98 € dans le Nord ou l'Est, hors abonnement.
Passer la consigne de 23 à 26 °C peut diviser la consommation par trois : c'est le geste le plus rentable, avant tout changement d'appareil ou de contrat.
Un composteur électrique à cycle coûte entre 38 € et 44 € d'électricité par an selon la fréquence d'usage. Un modèle à fonctionnement continu coûte environ deux fois plus, autour de 91 € par an. Le calcul complet, et ce que dit vraiment la loi sur le tri des biodéchets.
Un composteur électrique à cycle consomme entre 0,6 et 1,5 kWh par cycle selon le modèle et le programme (Lomi, FoodCycler).
Sur une année, un modèle à cycle coûte entre 37 € et 44 € selon la fréquence d'usage, contre environ 91 € pour un modèle à fonctionnement continu (Reencle, 52 W en moyenne).
Une console de jeux consomme en moyenne 103 kWh par an selon l'ADEME, soit environ 20 € au Tarif Bleu Base. Mais le vrai poste de coût n'est souvent pas le jeu : c'est le mode veille laissé activé, qui peut doubler la facture d'une Xbox Series X.
Une console de jeux consomme en moyenne 103 kWh par an selon l'ADEME (2h42 d'usage quotidien), soit environ 20,61 € au Tarif Bleu Base, mais ce chiffre agrège jeu actif, menus et veille, pas seulement le temps de jeu.
Le mode veille « Instant-On » de la Xbox Series X, activé par défaut aux États-Unis, consomme 10 à 15 W en continu : laissé actif 22h/jour, il coûte à lui seul environ 21 € par an, plus que le jeu actif d'un joueur régulier.
Une couverture chauffante coûte entre 0,01 € et 0,07 € par nuit selon le format et la durée d'usage, soit moins de 11 € sur toute une saison de chauffe. L'arrêt automatique de sécurité, imposé par les fabricants, limite aussi naturellement le coût.
Une couverture chauffante 1 personne (55-60 W) coûte entre 0,01 € et 0,04 € par nuit selon la durée d'usage ; un modèle 2 personnes (120 W), entre 0,01 € et 0,07 €.
Sur une saison de chauffe de 150 nuits, le coût total reste entre 0,90 € et 10,81 € selon le format et la fréquence d'usage maximal.
Un déshumidificateur compact de 305 W utilisé 2 heures par jour coûte environ 18 € d'électricité sur une saison humide, contre 55 € pour un usage intensif de 6 heures. Le calcul complet selon la puissance de l'appareil et le temps de fonctionnement réel.
Un déshumidificateur compact (305 W) utilisé 2 heures par jour coûte environ 18 € d'électricité sur une saison humide de 150 jours ; à 6 heures par jour, environ 55 €.
La puissance suit la capacité d'extraction : 305 W pour 14 L/24h, jusqu'à 575 W pour 30 L/24h sur les modèles adaptés aux caves très humides.
Un four encastrable consomme en moyenne 133 kWh par an, soit environ 27 € au Tarif Bleu Base, pour 187 cycles de cuisson selon l'ADEME. Le coût par cycle, l'écart avec le micro-ondes et l'impact réel de la pyrolyse, chiffres à l'appui.
Un four encastrable consomme en moyenne 133 kWh par an (données 2024), soit environ 27 € au Tarif Bleu Base, une étude antérieure plus détaillée situait ce chiffre à 146 kWh pour 187 cycles de cuisson.
Le micro-ondes (39 kWh/an) consomme près de 4 fois moins que le four encastrable : à privilégier pour réchauffer ou cuire de petites quantités.
Un airfryer consomme entre 0,5 et 1,5 kWh par cycle selon sa puissance (1 200 à 2 000 W). Le test indépendant de l'UFC-Que Choisir confirme des économies réelles face au four : jusqu'à 73 % sur certaines recettes : mais pas sur toutes, ni avec tous les modèles. Le détail chiffré, sans reprendre les pourcentages annoncés par les fabricants.
Un airfryer affiche une puissance nominale de 1 200 à 2 000 W selon sa capacité, contre 2 500 à 3 000 W pour un four électrique classique, sans compter le préchauffage que l'airfryer n'impose pas.
Le test indépendant de l'UFC-Que Choisir (octobre 2024) confirme une consommation divisée par 3 pour du poulet cuit au four traditionnel plutôt qu'à l'airfryer, et jusqu'à 73 % d'économie sur certaines recettes face à un mini-four.
Un groupe électrogène portable consomme entre 1,3 et 2,6 litres de carburant par heure selon les fiches techniques Kohler-SDMO, pour un coût du kWh produit 3 à 5 fois supérieur au Tarif Bleu. Le calcul détaillé, le danger réel du monoxyde de carbone documenté par Santé publique France, et pourquoi un raccordement sans inverseur de source met en danger les agents Enedis.
Un groupe électrogène portable consomme, selon les fiches techniques Kohler-SDMO, environ 1,3 L/h pour un modèle essence de 3 kVA et jusqu'à 2,6 L/h pour un modèle de 6,5 kVA à 75 % de charge, d'où un coût du kWh produit 3 à 5 fois supérieur au Tarif Bleu Base (0,2001 €/kWh).
Le dimensionnement doit suivre les usages à secourir simultanément (réfrigérateur, pompe, chauffage d'appoint), pas la puissance du compteur habituel : un groupe domestique n'est pas fait pour reproduire un usage électrique normal complet.
Une guirlande LED allumée 6 heures par soir pendant 6 semaines de fêtes coûte entre 0,18 € et 0,40 € selon le modèle. Une façade entière, plusieurs guirlandes comprises, reste sous les 2 € pour toute la saison. Le calcul complet, sources fabricants à l'appui.
La puissance d'une guirlande LED varie de 3,6 W (guirlande classique 128 LED, 8 m) à 20 W (filet lumineux de façade, 240 LED, 13,2 m) selon les fiches techniques officielles des fabricants.
Sur 6 semaines de fêtes à raison de 6 heures par soir (252 heures), une guirlande coûte entre 0,18 € et 0,40 € selon le modèle.
Une hotte aspirante utilisée à la bonne vitesse, le temps nécessaire, coûte environ 9 € d'électricité par an. La laisser tourner en vitesse maximale ou trop longtemps après la cuisson peut faire plus que doubler ce montant, sans gain réel sur les odeurs.
Une hotte aspirante utilisée à vitesse intermédiaire, le temps nécessaire, coûte environ 9 € d'électricité par an.
Laisser tourner la hotte 30 minutes de plus par repas, par habitude, peut plus que doubler ce coût annuel sans gain perceptible sur les odeurs.
Un humidificateur ultrasonique (24 W) utilisé 8 heures par nuit coûte environ 6 € sur une saison de chauffe, contre 28 € pour un modèle à vapeur chaude (115 W) : un rapport de 1 à 5. Le calcul complet selon la technologie et le temps d'usage.
Un humidificateur ultrasonique (24 W) utilisé 8 heures par nuit coûte environ 0,04 € par nuit, soit environ 6 € sur une saison de chauffe de 150 jours.
Un modèle à vapeur chaude (115 W), à la même fréquence d'usage, coûte environ 28 € sur une saison de chauffe, un facteur 5 par rapport à l'ultrasonique.
Une imprimante 3D consomme environ 80 à 105 W en cours d'impression, pour un coût annuel d'environ 5 € chez un utilisateur régulier. Mais laissée branchée en veille entre les impressions, elle peut coûter deux fois plus que l'impression elle-même.
Une imprimante 3D domestique consomme en moyenne 80 à 105 W en cours d'impression selon le modèle (Bambu Lab, Prusa), pour un coût d'environ 5 € par an chez un hobbyiste régulier (20h/mois).
La puissance nominale affichée sur la boîte (jusqu'à 350 W) correspond à la capacité maximale de l'alimentation, pas à la consommation réelle mesurée en impression, nettement plus basse.
Un lave-linge consomme en moyenne 91 kWh par an pour 198 cycles, soit environ 18 € au Tarif Bleu Base, selon la dernière campagne Panel Elecdom (ADEME, Enedis, RTE). Le calcul par cycle, l'effet de la température et les réflexes qui font vraiment baisser la facture.
Un lave-linge consomme en moyenne 91 kWh par an (198 cycles), soit environ 18 € au Tarif Bleu Base à 0,2001 €/kWh, d'après la campagne Panel Elecdom (ADEME, Enedis, RTE).
Laver à 30 °C consomme 3 fois moins qu'à 90 °C et 2 fois moins qu'à 60 °C : c'est le levier le plus rentable, alors que seuls 20 % des foyers utilisent l'option ECO.
Un lave-vaisselle de 12 couverts consomme en moyenne 141 kWh par an pour 166 cycles, soit environ 28 € au Tarif Bleu Base, selon l'ADEME. Le calcul par cycle, l'écart éco/intensif et les réglages qui réduisent la facture.
Un lave-vaisselle de 12 couverts consomme en moyenne 141 kWh par an (166 cycles), soit environ 28 € au Tarif Bleu Base à 0,2001 €/kWh, selon l'ADEME.
Le programme éco (50 °C) consomme jusqu'à 45 % de moins qu'un programme intensif : c'est le réglage à garder par défaut, l'intensif restant réservé aux plats très sales.
Préparer un café ne coûte presque rien, environ 1 euro par an pour trois tasses par jour. Ce qui pèse vraiment, c'est le temps passé en veille chauffante entre deux cafés : de moins de 2 euros à plus de 35 euros par an selon le réglage d'auto-arrêt.
Préparer un café ne coûte presque rien : environ 1 euro par an pour 3 tasses quotidiennes, la chauffe de l'eau étant très brève.
L'essentiel du coût vient de la veille chauffante entre deux cafés, qui consomme 15 à 20 W tant que la machine reste allumée.
Un nettoyeur haute pression coûte entre 3 et 30 € d'électricité par an selon la fréquence d'usage. Le vrai problème n'est pas la facture, mais le courant d'appel au démarrage, qui fait souvent disjoncter avec une rallonge inadaptée.
Un nettoyeur haute pression coûte entre 3 € (usage occasionnel) et 30 € (usage intensif) d'électricité par an : un poste mineur du budget électrique.
Le vrai point de vigilance n'est pas la facture mais le courant d'appel au démarrage, deux à trois fois supérieur au courant nominal.
Un ordinateur portable consomme en moyenne 27 kWh par an, un ordinateur fixe 140 kWh, selon la campagne Panel Elecdom (ADEME, Enedis, RTE) : un facteur supérieur à 5. Le détail par type de machine, l'évolution sur quatre ans et le cas des serveurs domestiques, chiffres à l'appui.
Un ordinateur portable consomme en moyenne 27 kWh/an (5,40 €), contre 140 kWh/an (28 €) pour un fixe, selon le Panel Elecdom (ADEME, Enedis, RTE), un facteur supérieur à 5.
La consommation des ordinateurs fixes a augmenté de 123 à 140 kWh/an en quatre ans de mesures, une tendance à contre-courant des autres appareils du foyer, portée par des configurations plus puissantes.
Une pompe de filtration moderne consomme environ 1 500 kWh par an, soit 300 € au tarif réglementé. Avec le chauffage, la facture grimpe à plus de 1 000 €. Le calcul poste par poste et les réglages qui la réduisent.
Une pompe de filtration moderne (environ 0,7 kW) consomme près de 1 500 kWh par an, soit environ 300 € au Tarif Bleu Base, contre 5 600 kWh pour un modèle des années 1980.
Une piscine chauffée électriquement grimpe à environ 3 600 kWh par an rien que pour le chauffage, soit 720 € au tarif réglementé, une pompe à chaleur avec un COP proche de 4 réduit fortement ce poste.
Un repas cuisiné à la plancha électrique coûte entre 0,24 € et 0,48 € d'électricité selon la puissance de l'appareil (2 200 à 3 200 W). Sur une saison d'été, comptez de 6 € à 12 €. Le détail par modèle, et le point de vigilance sur la puissance appelée.
Un repas à la plancha électrique coûte entre 0,24 € (modèle compact 2 400 W) et 0,48 € (modèle grande capacité 3 200 W).
Sur une saison d'été (2 repas/semaine, 12 semaines), comptez entre 5,76 € et 11,53 € selon la puissance de l'appareil.
Une plaque à induction consomme en moyenne 138 kWh par an, contre 155 à 160 kWh pour une plaque vitrocéramique et 99 kWh pour la fonte, selon une étude ADEME-RTE-Enertech sur 74 appareils mesurés. Le calcul par cycle, la répartition du parc français et ce qui explique vraiment l'écart.
Une plaque à induction consomme en moyenne 138 kWh par an, contre 155 à 160 kWh pour une vitrocéramique, un écart d'environ 15 %, soit 3 à 4 € par an au tarif réglementé.
L'induction équipe déjà 39 % du parc de plaques mesuré en France, devant le gaz (30 %), la vitrocéramique (20 %) et la fonte (4 %), selon Enertech, RTE et l'ADEME.
Un poêle à granulés n'est pas autonome de l'électricité : résistance d'allumage, vis sans fin et ventilateur consomment en moyenne 87 kWh par an selon l'ADEME, et l'appareil s'éteint dès que le courant coupe. Le calcul poste par poste et ce qui change au 1er septembre 2026 pour les aides.
Un poêle à granulés n'est pas autonome de l'électricité : résistance d'allumage, vis sans fin et ventilateur d'extraction en dépendent tous les trois.
L'ADEME mesure une consommation électrique moyenne de 87 kWh par an sur un panel de six appareils en conditions réelles, soit environ 17,4 € au Tarif Bleu Base.
Le moteur d'un portail automatique ne fonctionne que quelques secondes par jour. Ce sont les cellules de sécurité et la carte électronique, actives en continu pour la sécurité, qui déterminent l'essentiel du coût réel : environ 11 à 16 € par an.
Un portail motorisé avec une paire de cellules de sécurité coûte environ 11 € d'électricité par an ; un grand portail avec deux paires de cellules environ 16 €.
Le moteur ne représente qu'une fraction négligeable du coût (environ 1,2 kWh par an) : il ne fonctionne que quelques secondes par cycle d'ouverture.
Le moteur d'une porte de garage ne fonctionne que quelques secondes par jour. C'est la veille électronique et l'éclairage de courtoisie temporisé qui déterminent l'essentiel du coût réel : environ 9 € par an.
Une porte de garage motorisée coûte environ 9 € d'électricité par an, veille électronique et éclairage de courtoisie compris.
Le moteur ne représente qu'une fraction négligeable du coût (environ 0,12 € par an) : il ne fonctionne que quelques secondes par manœuvre.
Programmez lave-linge, ballon d’eau chaude et recharge auto au bon créneau : calculez vos économies réelles, évitez les fausses idées et restez en sécurité.
Au Tarif Bleu HP/HC, déplacer 1 kWh des heures pleines vers les heures creuses économise 0,0553 € TTC, soit 5,53 € pour 100 kWh réellement décalés.
Avec les tarifs au 3 août 2026, l’option HP/HC devient rentable autour de 25,5 % de consommation en heures creuses, à abonnement identique en 6 kVA.
Un purificateur d'air de 20 W laissé en fonctionnement continu à pleine puissance coûte environ 35 € par an, une borne haute rarement atteinte en usage réel. Le calcul complet, et ce que l'ADEME dit de son efficacité réelle.
Un purificateur d'air de 20 W (Philips, pièce jusqu'à 49 m²) laissé en continu à pleine puissance coûte environ 35 € par an, une borne haute rarement atteinte en usage réel.
Sur une journée, cela représente à peine 0,10 € ; sur un mois, environ 2,88 €.
Un radiateur électrique consomme exactement sa puissance affichée : 1 000 W allumé une heure à pleine puissance, c'est 1 kWh, soit 0,2001 € au Tarif Bleu Base. Le calcul par puissance, la vérité sur inertie vs convecteur, et ce qui fait vraiment varier la facture.
Un radiateur électrique consomme exactement sa puissance affichée à pleine charge : 1 000 W pendant une heure, c'est 1 kWh, soit 0,2001 € au Tarif Bleu Base, le rendement est proche de 100 % quelle que soit la technologie.
À puissance et temps de fonctionnement identiques, un convecteur et un radiateur à inertie consomment la même énergie : la différence vient de la régulation et du confort perçu, pas d'un meilleur rendement de conversion électricité-chaleur.
Un réfrigérateur simple consomme en moyenne 201 kWh par an, un combiné 328 kWh et un congélateur 296 kWh, soit 40 à 66 € par an au Tarif Bleu Base selon l'ADEME. Le calcul par appareil, l'écart de classe énergétique et les réglages qui évitent la surconsommation.
Un réfrigérateur simple consomme en moyenne 201 kWh par an (40 €), un combiné 328 kWh (66 €) et un congélateur 296 kWh (59 €) au Tarif Bleu Base, selon l'ADEME.
Un réfrigérateur américain consomme environ deux fois plus qu'un modèle classique de capacité comparable, un piège fréquent à l'achat.
Un fer à repasser classique (3 000 W) coûte environ 15,61 € par an pour un repassage hebdomadaire, contre environ 9,02 € pour une centrale vapeur, plus rapide malgré une puissance électrique comparable ou même inférieure. Le calcul complet, et ce qui explique l'écart.
Un fer à repasser classique (3 000 W, source Calor) coûte environ 15,61 € par an pour un repassage hebdomadaire de 30 minutes.
Une centrale vapeur (2 380-2 830 W selon le modèle, source Calor) coûte environ 9,02 € par an pour la même charge de linge, grâce à une session plus courte.
Une recette de 30 minutes dans un robot cuiseur multifonction (1 500 W) coûte environ 0,15 €. Pour un usage régulier de 15 recettes par mois, comptez environ 27 € par an. Le détail entre moteur et résistance de chauffe, et pourquoi la seconde domine largement.
Une recette de 30 minutes dans un robot cuiseur de 1 500 W (Thermomix TM6) coûte environ 0,15 € ; une recette de 20 minutes à 1 600 W (Cookeo), environ 0,11 €.
La puissance totale varie de 1 500 à 1 600 W selon le modèle (Thermomix, Companion, Cookeo), la résistance de chauffe (1 000 W) dominant largement le moteur (500-550 W).
Un robot de piscine électrique coûte environ 4 à 9 € d'électricité par saison, un poste marginal face aux 300 € que représente la pompe de filtration. Le calcul complet, et pourquoi le choix de l'équipement de nettoyage ne se joue pas sur la facture.
Un robot de piscine électrique coûte environ 4 à 9 € d'électricité par saison selon la fréquence d'usage : un poste marginal.
La pompe de filtration, environ 300 € par an selon la Fédération des professionnels de la piscine, pèse largement plus lourd que le robot de nettoyage.
Une séance de sauna traditionnel coûte environ 0,78 € d'électricité, contre 0,19 € pour un modèle infrarouge : un rapport de 1 à 4. Le calcul complet, séance par séance et sur une année, et ce que cela change pour votre installation électrique.
Une séance de sauna traditionnel (poêle électrique d'environ 4,5 kW) coûte environ 0,78 € d'électricité, contre 0,19 € pour une séance de sauna infrarouge (environ 1,9 kW) : un rapport de 1 à 4.
Sur la base de deux séances par semaine toute l'année, un sauna traditionnel coûte environ 81 € par an, contre environ 20 € pour un modèle infrarouge.
Un sèche-cheveux affiche 1 600 à 2 200 W, un lisseur seulement 25 à 45 W selon les fiches produit des fabricants : un écart de 1 à 60 qui inverse l'intuition. Le calcul chiffré des deux appareils, et pourquoi la prise du sèche-cheveux ne doit jamais se trouver dans les volumes de sécurité de la salle de bains.
Un sèche-cheveux affiche 1 600 à 2 200 W selon les fiches techniques des fabricants, contre seulement 25 à 45 W pour un lisseur à plaques céramique, un écart de puissance de 1 à 60 qui inverse l'intuition courante.
Pour un usage quotidien de 8 à 10 minutes, le sèche-cheveux coûte environ 16 à 20 € par an au Tarif Bleu Base, contre 0,30 à 0,50 € pour le lisseur : le premier concentre à lui seul plus de 97 % du coût électrique du coiffage.
Un sèche-linge classique coûte 70 à 220 € d'électricité par an selon la fréquence d'usage, un modèle à pompe à chaleur environ deux fois moins. Le calcul par cycle, le comparatif des technologies et le risque de disjonction.
Un sèche-linge classique (évacuation ou condensation) consomme 3 à 4 kWh par cycle plein, contre 1,5 à 2 kWh pour un modèle à pompe à chaleur, près de moitié moins pour un résultat équivalent.
Pour un usage de 4 cycles par semaine, la facture annuelle tourne autour de 146 € en classique et 73 € en pompe à chaleur, au Tarif Bleu Base à 0,2001 €/kWh.
Un sèche-serviettes électrique affiche généralement entre 300 et 2 000 W selon sa taille, et son coût dépend surtout d'un réglage que peu de foyers connaissent : le mode été ou hors-gel, qui le fait tourner toute l'année. Le calcul poste par poste, boost compris.
Un sèche-serviettes électrique affiche généralement entre 300 et 2 000 W selon sa taille et son modèle ; comptez 100 à 125 W par m² de salle de bain pour le dimensionner.
Aucune étude nationale (Panel Elecdom compris) n'isole la consommation de cet appareil : le calcul repose sur la puissance affichée et un temps d'usage estimé, comme pour tout radiateur électrique.
Une utilisation de 30 minutes coûte entre 0,23 € et 0,30 € selon la puissance de l'appareil (2 300 à 3 000 W), soit à peine quelques euros sur toute une saison d'automne. Le vrai point de vigilance n'est pas la facture, mais le bruit.
Une session de 30 minutes coûte entre 0,23 € (modèle 2 300 W) et 0,30 € (modèle 3 000 W) : un poste électrique quasi négligeable.
Sur une saison d'automne (10 séances), comptez environ 2,30 € à 3 € selon la puissance de l'appareil.
Un spa gonflable consomme en moyenne 2 200 kWh par an, soit 440 € au Tarif Bleu : plus qu'une pompe de piscine. Le détail poste par poste, la norme électrique à respecter et le geste qui divise la facture par deux.
Un spa gonflable consomme en moyenne 2 200 kWh par an selon notre simulateur, soit environ 440 € au Tarif Bleu Base, plus qu'une pompe de piscine seule (300 €), un peu moins qu'une piscine chauffée électriquement (720 €).
La résistance de chauffe (2 000 à 2 300 W selon les modèles Intex et Bestway) domine largement la facture, loin devant la pompe à bulles (700 à 900 W) et la filtration (quelques dizaines de watts).
Un store banne motorisé coûte moins d'1 € d'électricité par an, moteur et veille compris. Pour une maison équipée de plusieurs stores, comptez environ 2 € par an. Le détail par poste, et pourquoi le capteur vent ne pèse rien sur la facture.
Un store banne motorisé (moteur Somfy Sunea io, 90 W en fonctionnement, 0,39 W en veille) coûte moins d'1 € d'électricité par an, moteur et veille compris.
Pour une maison équipée de trois stores banne, le total reste sous les 2,50 € par an.
La puissance du moteur annoncée sur la boîte (932 à 1 305 W) n'est pas ce que le tapis consomme réellement en usage courant : Decathlon publie lui-même une consommation moyenne de 370 à 650 W selon la vitesse. Une session de 30 minutes coûte entre 0,04 € et 0,07 €.
La puissance du moteur annoncée sur la boîte (932 W pour un Domyos RUN500, 1 305 W pour un Domyos T900) n'est pas la consommation réelle en usage courant.
Decathlon publie lui-même une consommation électrique réelle de 370 W (90 kg, 8 km/h) à 650 W (90 kg, 13 km/h), nettement inférieure à la puissance moteur annoncée.
Une journée de télétravail coûte 0,24 € d'électricité hors saison de chauffe et 1,07 € en plein hiver, face aux 2,70 € par jour exonérés par l'URSSAF. Le calcul poste par poste, le cas Tempo qui inverse le résultat, et vos droits si l'employeur ne verse rien.
Une journée de télétravail coûte 0,24 € d'électricité hors saison de chauffe et 0,88 à 1,07 € en hiver, au Tarif Bleu Base à 0,2001 €/kWh.
Le chauffage représente les trois quarts du surcoût hivernal : l'informatique seule pèse 0,13 € par jour avec un portable, 0,32 € avec un poste fixe et deux écrans.
Un téléviseur principal consomme en moyenne 152 kWh par an, soit environ 30 € au Tarif Bleu Base, selon la campagne Panel Elecdom (ADEME, Enedis, RTE). Taille d'écran, technologie, rétroéclairage dynamique : ce qui fait vraiment varier la facture, chiffres à l'appui.
Un téléviseur principal consomme en moyenne 152 kWh par an (environ 30 € au Tarif Bleu Base), selon la campagne Panel Elecdom (ADEME, Enedis, RTE), un chiffre en baisse de 19 % en trois ans.
La taille de l'écran pèse plus que tout : un téléviseur de 160 cm consomme autant que 3 à 4 téléviseurs de 80 cm, d'après une étude de la Commission européenne citée par l'ADEME.
Une tondeuse filaire affiche 1 000 à 1 800 W selon la largeur de coupe, une tondeuse sur batterie tient dans une poignée d'euros par saison. Le calcul complet, sources fabricants à l'appui : Einhell, Bosch, Greenworks, Husqvarna.
Une tondeuse filaire affiche 1 000 à 1 800 W selon la largeur de coupe (source Einhell), mais son usage bref rend le coût annuel modeste.
Une charge complète de tondeuse sur batterie coûte à peine plus d'un centime d'euro (72 Wh pour un modèle Bosch 18 V/4 Ah).
Recharger une trottinette électrique coûte de 5 à 20 centimes selon la capacité de la batterie, pour 20 à 65 km d'autonomie. Le calcul poste par poste, la comparaison avec le vélo électrique et la voiture, et les précautions de sécurité que la DGCCRF juge indispensables.
Une recharge complète coûte entre 5 et 20 centimes d'euro selon la capacité de la batterie (250 à 900 Wh), rendement de charge de 90 % compris.
Une batterie de 500 Wh, la capacité la plus courante en usage urbain, offre 25 à 45 km d'autonomie réelle pour environ 11 centimes de recharge.
Recharger une batterie de vélo électrique coûte de 7 à 18 centimes selon sa capacité, soit 10 à 25 fois moins qu'une voiture électrique au kilomètre. Le calcul poste par poste, les temps de charge réels et les précautions de sécurité à respecter.
Une recharge complète coûte entre 7 et 18 centimes d'euro selon la capacité de la batterie (300 à 750 Wh), pertes de charge du chargeur comprises.
Au kilomètre, un vélo électrique revient 10 à 25 fois moins cher en électricité qu'une voiture électrique rechargée à domicile (3,60 € les 100 km).
Un ventilateur de table consomme 14 à 20 W, un modèle sur pied ou plafonnier jusqu'à 70 W. Même utilisé tout un été, le coût reste sous les 5 €, environ 40 fois moins qu'un climatiseur mobile. Sources fabricants à l'appui.
La puissance d'un ventilateur varie de 14 W (petit modèle de table à moteur DC, Vortice) à 70 W (plafonnier ou rafraîchisseur à brumisation), selon les fiches techniques officielles.
Même utilisé 8 heures par jour tout un été, un ventilateur de table coûte moins de 3 € sur la saison.
La ventilation consomme en moyenne 230 kWh par an dans les logements mesurés par l'ADEME, soit environ 46 € au Tarif Bleu. Le calcul watt par watt, l'écart entre simple flux et double flux, et pourquoi l'éteindre est la pire économie du logement.
La ventilation consomme en moyenne 230 kWh par an dans les logements mesurés par l'ADEME (panel ElecDom), soit environ 46 € au Tarif Bleu Base, et jusqu'à plus de 170 € pour les installations les plus énergivores.
La règle de calcul tient en une ligne : 1 watt appelé en permanence = 8,76 kWh = 1,75 € par an au Tarif Bleu. Un groupe de 25 W coûte 44 € par an.
Le moteur d'un volet roulant électrique ne coûte presque rien : quelques secondes de fonctionnement par jour. C'est la veille électronique des modèles radiocommandés ou connectés qui pèse vraiment, jusqu'à 38 € par an pour une maison équipée.
Le moteur d'un volet roulant ne coûte presque rien : environ 6 kWh par an pour 12 volets, soit 1,20 €, quelques secondes de fonctionnement par jour.
L'électronique de veille détermine l'essentiel du coût réel : environ 17 € par an pour 12 volets radiocommandés, contre 1,20 € pour des modèles filaires simples.
Un chauffe-eau thermodynamique consomme environ 3 fois moins qu'un ballon à résistance, mais son COP réel se situe le plus souvent entre 2 et 3, loin des chiffres catalogue. Le calcul détaillé, les contraintes d'installation et l'aide MaPrimeRénov' qui disparaît le 1er septembre 2026.
Un chauffe-eau thermodynamique consomme environ 3 fois moins qu'un ballon à résistance : pour 1 600 kWh de référence, comptez 460 à 800 kWh réels selon le COP obtenu sur le terrain.
Le COP réel, mesuré en conditions d'usage, tombe le plus souvent entre 2 et 3, loin des 3,5 à 4 affichés en conditions de laboratoire par les fabricants.
Chiffrez les économies d’électricité de l’isolation, calculez un retour sur investissement réaliste, mobilisez les aides et évitez les pièges commerciaux.
Pour un logement chauffé à l’électricité consommant 5 500 kWh de chauffage par an, l’isolation de combles très peu isolés peut éviter environ 825 à 1 375 kWh, soit 165 à 275 € par an au Tarif Bleu Base de 0,2001 €/kWh.
Les murs, fenêtres et planchers ne produisent pas des économies à additionner mécaniquement : sur le même exemple, l’ensemble d’un bouquet cohérent réduit souvent le chauffage de 35 % à 55 %, et non de 70 % ou 80 %.
Une pompe à chaleur air-eau consomme 3 à 4 fois moins d'électricité qu'un chauffage électrique classique pour la même chaleur, mais le SCOP réel s'écarte souvent du chiffre annoncé. Le calcul détaillé par surface et par isolation.
Pour une maison de 100 m² DPE D en climat tempéré, une pompe à chaleur air-eau (SCOP 3,4) consomme environ 3 088 kWh d'électricité par an, contre 11 053 kWh pour des convecteurs classiques, un rapport de 3,6.
Le COP réellement mesuré sur le terrain, selon l'ADEME, tombe en moyenne à 2,9, avec un écart de 1,8 à plus de 4 selon la qualité de pose et de réglage : le chiffre annoncé par le fabricant n'est pas toujours atteint.