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L’actualité de l’énergie
Ce qui bouge sur les tarifs, la réglementation, les aides et le marché — et surtout ce que
chaque décision coûte ou rapporte concrètement à un ménage. 38 articles,
tous adossés à des sources officielles.
La CRE et la DGCCRF disposent de leviers contre les abus commerciaux. Rétractation de 14 jours, recours et effets possibles sur votre contrat d'électricité.
La CRE peut infliger des amendes administratives et retirer l'autorisation de fourniture en cas de manquement grave.
Le non-respect du délai de rétractation de 14 jours pour un contrat conclu à distance est explicitement sanctionnable.
La DGCCRF peut viser les pratiques trompeuses, le démarchage abusif et les clauses illicites, avec des amendes transactionnelles jusqu'à 300 000 € pour une personne morale.
Ces sanctions ne réduisent pas automatiquement votre facture, mais la rétractation sous 14 jours peut éviter de rester engagé dans une offre souscrite sous pression, dont le surcoût éventuel dépend du contrat.
Après une hausse de 15,4 % en mai, le prix repère du gaz recule de 1,87 % au 1er août. Les contrats indexés suivent ces à-coups mensuels et affectent la facture.
Entre juillet et août, la baisse de 0,00239 €/kWh représente 2,39 € sur 1 000 kWh facturés à ce prix, mais le gain total dépend des conditions du contrat.
Le Tarif Bleu progresse de 2,5 % en moyenne au 1er août 2026. Pour 4 500 kWh par an, la facture type augmente de 26 € TTC, à 1 072 € sur douze mois environ.
Un foyer au profil type de 4,5 MWh annuels paie 26 € TTC de plus par an, tandis qu’en Base 6 kVA la hausse dépend directement de sa consommation effective.
La première enchère du nouveau mécanisme de capacité atteint 28 183 €/MW. Son coût plafonné participe à la hausse de 2,5 % du tarif réglementé d’août 2026.
Pour un foyer au tarif réglementé consommant 4,5 MWh par an, la hausse globale d’août représente environ 26 € par an, mais la part attribuable au seul mécanisme de capacité n’est pas isolée sur la facture.
Le marché de gros a atteint −498,65 €/MWh le 1er mai. Mais ce record ne réduit pas automatiquement le tarif d’électricité payé par les ménages français.
À 4,5 MWh par an, un foyer au TRV Base 6 kVA paie actuellement 1 090,77 € TTC selon les prix du 1er août 2026, et le record spot du 1er mai ne lui procure aucune remise automatique.
Au 1er février 2026, le TRV baisse de 0,83 % en moyenne : 9 € de moins par an pour 4,5 MWh. Mais les options Tempo et EJP affichent une hausse notable.
Pour un ménage consommant 4,5 MWh par an au profil moyen, le gain atteint environ 9 € par an, mais les abonnés Tempo et EJP peuvent au contraire voir leur facture augmenter.
Au 1er août 2025, le Tarif Bleu a baissé de 1,27 % HT, mais la hausse de l’abonnement a limité le gain annuel d’un foyer à environ 4 € TTC sur douze mois.
Sur douze mois, cette économie de 4 € a été effacée par les évolutions suivantes : le solde entre août 2025 et août 2026 atteint environ +13 à +15 € TTC par an pour un foyer moyen.
La CRE et la DGCCRF disposent de leviers contre les abus commerciaux. Rétractation de 14 jours, recours et effets possibles sur votre contrat d'électricité.
Ces sanctions ne réduisent pas automatiquement votre facture, mais la rétractation sous 14 jours peut éviter de rester engagé dans une offre souscrite sous pression, dont le surcoût éventuel dépend du contrat.
Au 1er août 2026, l'accise électrique passe de 30,85 à 30,62 €/MWh. Pour 4 500 kWh par an, la baisse vaut environ 1,24 € TTC sur la taxe seule, loin du TRV.
À consommation inchangée, un foyer consommant 4 500 kWh par an économise environ 1,24 € TTC grâce à la baisse d'août, tandis que son tarif réglementé augmente de 26 € par an en moyenne.
La CRE prolonge jusqu’au 30 juin 2027 le régime transitoire des offres d’électricité au prix spot horaire, réservées aux clients avec compteur communicant.
Pour un foyer consommant 4 500 kWh par an, l’économie ou le surcoût dépendra entièrement des kWh réellement déplacés : un écart de 0,01 €/kWh TTC sur 1 000 kWh représente déjà 10 € par an.
PPE3 : le décret du 12 février fixe 60 % d’énergie décarbonée en 2030 ; les choix de réseau peuvent se retrouver sur la facture des ménages à moyen terme.
Pour un ménage, la PPE3 ne crée aucun surcoût identifiable sur la facture actuelle, mais ses choix d’investissements peuvent peser à terme sur le TURPE, qui représente environ un tiers de la facture d’électricité.
Promulguée le 2 février 2026, la loi de finances maintient la TVA à 20 % sur tout abonnement et chaque kWh d’électricité ou de gaz, sans baisse fiscale.
Pour un client au TRV Base 6 kVA, la reconduction du taux de 20 % maintient l’abonnement à 190,32 €/an TTC ; à montant hors TVA identique, un retour à 5,5 % l’aurait ramené à environ 167,32 €, soit 23 € de moins par an.
Depuis le 1er janvier 2026, le DPE reclasse environ 850 000 logements. Leur facture d’énergie ne baisse pourtant pas d’un centime avec cette réforme.
Pour un ménage, le gain direct sur la facture est de 0 € : le nouveau DPE peut repousser une obligation liée à la location, mais ne réduit pas les kWh consommés.
Les contrats pour différence doivent redistribuer les recettes issues de prix élevés. En 2026, aucun rabais identifiable ne figure sur la facture des ménages.
Pour un foyer repère consommant 4,5 MWh par an, aucun crédit CfD ne peut être chiffré en 2026 : la facture type reste à 1 072 € TTC au TRV depuis le 1er août.
Le VNU remplace l’ARENH depuis janvier 2026. À 65,86 €/MWh, les revenus nucléaires estimés d’EDF restent sous le seuil : zéro euro pour les factures en 2026.
Pour un foyer consommant 4,5 MWh par an, le VNU apporte 0 € de réduction en 2026, alors que la facture type au TRV a augmenté de 26 € par an au 1er août.
Depuis janvier 2026, l’ARENH ne fournit plus de nucléaire d’EDF à 42 €/MWh aux fournisseurs alternatifs. Les prix des offres dépendent davantage du marché.
Pour un foyer au Tarif Bleu Base 6 kVA consommant 4 500 kWh, la facture actuelle atteint 1 090,77 € TTC par an, mais aucune hausse ou baisse précise ne peut être attribuée à la seule fin de l’ARENH.
Du 1er novembre 2025 au 31 mars 2026, aucune coupure totale en résidence principale, mais une puissance réduite reste possible dès 1,5 mois d'impayés.
Le montant de la facture ne baisse pas automatiquement : après 1,5 mois d'impayés, un abonnement de 6 kVA peut être ramené à 3 kVA, sauf protection liée au chèque énergie ou au FSL.
À partir du 11 août 2026, un fournisseur ne pourra plus vous appeler sans accord préalable ; un contrat d’électricité signé après un appel illégal sera nul.
La mesure ne baisse pas directement le prix du kWh, mais elle permet d’écarter un contrat d’électricité souscrit après un appel non sollicité et donc potentiellement moins avantageux.
Depuis le 1er mars 2025, installer une chaudière au gaz ou au fioul est taxé à 20 % au lieu de 10 %. Le coût du chantier augmente pour les foyers concernés.
À base hors taxe identique, un chantier à 3 000 € HT supporte 300 € de TVA de plus qu'avant et 435 € de plus qu'un équipement relevant du taux de 5,5 %.
Vattenfall, Wekiwi et JPME ont disparu du marché résidentiel en juillet 2026. Reprise, fournisseur de secours et points à vérifier sur le contrat initial.
Le surcoût ou l'économie ne peut pas être chiffré avant l'avenant : pour 4 500 kWh par an, un écart de 0,01 €/kWh représente 45 € par an, hors évolution de l'abonnement.
En 2025, le médiateur national de l'énergie a recensé 28 076 litiges. Les saisines baissent, mais le photovoltaïque et le GPL inquiètent encore davantage.
Le rapport ne change pas directement le prix du kWh ni l'abonnement, mais un ménage confronté à une facture, un contrat photovoltaïque ou un litige GPL peut saisir gratuitement le médiateur après deux mois sans réponse du professionnel.
Le décret du 26 juin encadre le partage local d’électricité. Au 1er janvier, 1 625 opérations étaient actives, soit 133 % de plus en un an en France.
Pour un ménage au Tarif Bleu Base, 1 000 kWh d’électricité locale attribuée remplacent jusqu’à 200,10 € TTC d’achats au réseau, avant le prix demandé par le projet et ses éventuels frais.
Depuis le 5 juin 2026, les nouvelles installations solaires perdent la prime à l’autoconsommation et ne revendent désormais leur surplus qu’à 1,1 c€/kWh HT.
Pour un foyer au TRV, 1 000 kWh solaires consommés sur place évitent 200,10 € TTC d’achats, contre 11 € HT pour 1 000 kWh revendus ; les deux montants n’ont pas la même fiscalité, mais l’écart approche un facteur 20.
En 2025, 5,9 GW de solaire ont été raccordés en France. Avec 30,4 GW installés, le photovoltaïque dépasse l'hydraulique et déplace les usages électriques.
Pour un ménage au TRV Base 6 kVA, cette progression ne réduit pas automatiquement le prix de 0,2001 €/kWh ni l'abonnement de 190,32 €/an, mais elle explique le déplacement de certaines heures creuses vers l'après-midi.
AO10 éolien en mer : 11 projets totalisant environ 10 GW sont en concurrence. Les offres doivent être déposées avant le 12 octobre 2026 à midi au plus tard.
Aucune hausse ou baisse identifiable ne s'applique aujourd'hui à votre facture : sans prix d'attribution ni modalités de financement arrêtées, l'effet futur de l'AO10 ne peut pas être chiffré en euros par ménage.
Le rejet de la loi Gremillet le 24 juin 2025 a fait tomber le moratoire sur l’éolien et le solaire. Aucun effet chiffrable direct sur la facture des ménages.
Le rejet n’a entraîné aucune baisse ni hausse identifiable sur une facture d’électricité : pour le profil de référence de 4,5 MWh par an, l’effet direct est de 0 €.
EDF a produit 373 TWh d’électricité nucléaire en 2025, soit 3,1 % de plus. Une bonne disponibilité, sans baisse automatique des factures pour les ménages.
Pour un client au TRV Base 6 kVA, la production 2025 ne modifie ni le prix de 0,2001 €/kWh ni l’abonnement de 190,32 €/an : l’économie immédiate est de 0 €.
Après avoir atteint 1 669 MW le 14 décembre 2025, l’EPR de Flamanville doit s’arrêter 350 jours le 26 septembre 2026. Pas d’effet tarifaire chiffrable.
Pour un ménage au tarif réglementé, cet arrêt ne permet pas à lui seul de calculer un surcoût : la référence actuelle reste 0,2001 €/kWh TTC et 190,32 €/an d’abonnement en option Base 6 kVA.
Le chèque énergie 2026, de 48 à 277 €, a été envoyé automatiquement à 4,5 millions de foyers entre le 1er et le 20 avril, puis en mai. Réclamation en ligne.
Sur une facture annuelle de référence de 1 072 € pour 4,5 MWh, un chèque moyen d'environ 150 € ramène la dépense théorique à environ 922 €, soit 14 % de moins s'il est déduit intégralement de la facture.
MaPrimeRénov' rouvre avec 3,6 Md€ en 2026 : rendez-vous France Rénov' obligatoire, accès ciblé sur les logements E, F ou G, travaux exclus de l'aide.
Pour un projet limité à l'isolation des murs ou à une chaudière biomasse centralisée, l'aide MaPrimeRénov' est désormais de 0 €, tandis qu'un propriétaire de logement A à D n'y a plus accès.
Le guichet MaPrimeRénov' a fermé du 1er janvier au 23 février 2026, faute de loi de finances. Les aides validées restaient payées sans aucune interruption.
Pour les ménages dont le projet n'était pas encore validé, l'aide est restée inaccessible pendant près de huit semaines, sans montant de perte unique chiffrable en euros.
La période 2026-2030 des CEE mobilise 8 Md€, contre 6 Md€ auparavant. Les aides au chauffage évoluent ; leur coût est répercuté dans le kWh électrique.
Aucune hausse par kWh imputable aux seuls CEE n'est publiée, mais leur coût est répercuté par les fournisseurs dans le prix de l'électricité tandis que le montant de l'aide dépend du projet.
Ouvert le 16 juillet, le leasing social 2026 vise 50 000 contrats électriques dès 94 € par mois. Ses 401 M€ viennent des certificats d’économies d’énergie.
Pour un ménage retenu, le loyer minimal annoncé représente 1 128 € sur douze mois, hors coût de recharge, tandis que le surcoût exact des CEE sur chaque facture d'énergie n'est pas chiffré à ce jour.
En juin 2026, la France compte 197 663 points de recharge publics. Le prix va de 0,38 à 0,70 €/kWh, contre environ 0,17 € à domicile en heures creuses.
Pour 40 kWh rechargés, le coût passe d’environ 6,80 € à domicile en heures creuses à 15,20 € sur une borne à 0,38 €, ou 28 € sur autoroute.
Au 1er août 2026, les tarifs de réseau progressent de 3,04 % pour Enedis et 3,34 % pour RTE. Leur effet sur le tarif réglementé approche 1 % TTC sur le TRV.
Pour une facture annuelle moyenne au TRV de 1 072 € pour 4,5 MWh, un effet d'environ 1 % représente près de 11 € TTC par an, à paramètres identiques.
RTE juge le risque de tension hivernale très faible et prévoit une surcapacité jusqu'en 2028. Ce surplus ne fait pas baisser automatiquement la facture.
Pour un foyer au Tarif Bleu consommant 4 500 kWh par an, la surcapacité ne produit pas de baisse automatique : sa facture type atteint 1 072 € par an au 1er août 2026, soit 26 € de plus sur un an.
Onze millions de clients verront les heures creuses déplacées d’ici octobre 2027. Huit heures restent garanties, mais il faut reprogrammer les appareils.
Pour un ménage, l’effet direct est de 0 € si les usages programmables restent dans les nouvelles heures creuses ; sinon le surcoût dépend des kWh basculant en heures pleines et de l’écart de prix prévu au contrat.
Depuis le 1er août 2025, la relève des compteurs non-Linky est facturée. Sans auto-relevé annuel, le surcoût peut atteindre 76,46 € TTC par an au total.
Un ménage concerné paie 46,66 € TTC par an au minimum et 76,46 € TTC au maximum, soit environ 4,4 % à 7,1 % d’une facture-type au TRV de 1 072 € par an.