Notre méthodologie

Un comparateur ne vaut que par la solidité de ses données et la transparence de ses calculs. Voici exactement comment nous travaillons — y compris ce que nous ne savons pas.

Dernière mise à jour : 3 août 2026

D’où viennent nos prix

Toutes les grilles tarifaires publiées sur ce site proviennent de sources primaires. Pour le tarif réglementé, c’est la grille de prix du Tarif Bleu publiée par EDF et les délibérations de la Commission de régulation de l’énergie. Pour les repères de marché, ce sont les observatoires trimestriels de la CRE et les rapports du médiateur national de l’énergie.

Nous ne reprenons jamais un prix trouvé sur un autre comparateur sans le vérifier à la source. Ce principe n’est pas décoratif : au moment de la hausse du 1er août 2026, plusieurs comparateurs affichaient encore l’ancien prix du kWh pendant plusieurs jours. Un site qui recopie les autres propage leurs erreurs avec un temps de retard.

Nos sources de référence sont listées et datées :

Comment nous calculons un coût annuel

Le seul chiffre comparable entre deux offres est le coût annuel complet : abonnement annuel + (consommation × prix du kWh), toutes taxes comprises. Comparer les seuls prix du kWh est une erreur classique, parce que l’abonnement pèse d’autant plus lourd que la consommation est faible.

En option heures pleines / heures creuses, nous appliquons un taux de report que vous pouvez régler vous-même dans le comparateur. Par défaut, il est à 35 %, ce qui correspond à un foyer ayant programmé son chauffe-eau sans aller au-delà. En Tempo, nous pondérons la consommation par couleur de jour en tenant compte du fait que les jours rouges tombent en plein hiver, donc à un moment où la consommation est structurellement plus élevée que la moyenne annuelle.

Nous n’intégrons ni les promotions temporaires, ni les primes de bienvenue, ni les offres de parrainage. Ce sont des avantages ponctuels qui ne disent rien du coût récurrent, et ils faussent systématiquement les classements en faveur des fournisseurs les plus agressifs commercialement.

Ce que nous refusons d’estimer

Certains fournisseurs ne publient pas de grille tarifaire accessible sans simulation personnalisée. Dans ce cas, nous signalons l’absence de prix plutôt que d’extrapoler un chiffre. Ces offres restent listées, mais elles sont exclues des classements : un classement construit sur des estimations n’a pas de valeur.

Quand un fournisseur communique uniquement une remise en pourcentage sur le tarif réglementé, nous l’appliquons pour donner un ordre de grandeur — et le devis est explicitement marqué comme une estimation.

Comment nous notons les fournisseurs

Chaque fournisseur reçoit cinq notes sur 100, agrégées en une note globale pondérée :

  • Prix (32 %) — positionnement tarifaire réel face au tarif réglementé.
  • Service client (28 %) — fondé en priorité sur le nombre de saisines du médiateur national de l’énergie pour 100 000 contrats, l’indicateur le plus difficile à manipuler du marché.
  • Transparence tarifaire (18 %) — clarté de la grille, périmètre exact d’un prix fixe, absence de frais annexes.
  • Engagement environnemental (12 %) — origine et traçabilité des garanties, existence de contrats directs avec des producteurs.
  • Espace client et outils (10 %) — qualité du suivi de consommation et des démarches en ligne.

Nous privilégions volontairement le classement du médiateur aux notes d’avis en ligne. Ces dernières mesurent la satisfaction de clients sollicités après un contact réussi ; elles ne disent presque rien de ce qui se passe quand un litige s’envenime.

Comment fonctionnent nos simulateurs

Le modèle d’estimation de consommation croise le besoin de chauffage au mètre carré selon l’isolation, le rendement réel du système de chauffage — un coefficient de performance de 3,4 pour une pompe à chaleur air/eau, par exemple —, un correctif climatique par zone, l’eau chaude par occupant, l’électroménager, l’éclairage et les usages spécifiques comme la recharge d’un véhicule électrique.

Il est calé sur les repères de l’ADEME et sur les consommations moyennes publiées par la CRE. Contrôle de cohérence : un T3 de 70 m² chauffé au gaz avec deux occupants ressort autour de 2 700 kWh par an, une maison de 110 m² tout électrique en isolation moyenne autour de 14 000 kWh.

Notre décomposition fiscale est recoupée avec les factures types publiées par la CRE. Pour un client de 6 kVA consommant 2 400 kWh, nous obtenons 670,56 € TTC là où la CRE publie 654 € au 31 mars 2026, soit environ 670 € après la hausse du 1er août : l’écart est inférieur à 0,2 %.

Les limites que nous assumons

  • Une estimation de consommation peut s’écarter de 20 % du réel. Un chauffe-eau déréglé, un hiver rigoureux ou un appareil défectueux suffisent à créer cet écart.
  • Les prix évoluent. Une grille relevée en août n’est plus valable en février. Vérifiez toujours le prix en vigueur auprès du fournisseur avant de souscrire.
  • Certaines données de marché — nombre de clients, notes agrégées — proviennent de sources commerciales qui divergent parfois entre elles. Nous signalons ces divergences plutôt que de trancher arbitrairement.
  • Nous ne couvrons pas les offres réservées à certains canaux de distribution ni les tarifs négociés au cas par cas.

Comment nous nous finançons

ÉlectricitéPasCher ne perçoit aucune commission sur les souscriptions et n’entretient aucun partenariat commercial avec un fournisseur d’énergie. Aucune position de classement ne s’achète. C’est aussi pourquoi vous ne trouverez sur ce site aucun bouton « souscrire » : nous vous renvoyons vers les fournisseurs, sans lien tracé ni intermédiation.

Ce modèle a une conséquence directe sur le contenu : nous n’avons aucun intérêt à vous faire changer de fournisseur. Quand le tarif réglementé est le bon choix pour votre profil, nos outils vous le disent.

Signaler une erreur

Si vous constatez un prix inexact, une grille périmée ou une affirmation erronée, écrivez-nous depuis la page contact. Nous corrigeons et nous indiquons la date de la correction sur la page concernée.