Économies d'énergie · Guide pratique
Appareils en veille : combien ça coûte vraiment ?
Calculez le coût réel des veilles, repérez les appareils à couper et économisez jusqu’à 100 € par an sans débrancher ce qui doit rester allumé chez vous.
Les appareils laissés en veille peuvent représenter autour de 500 kWh par an dans un foyer très équipé, soit 100,05 € par an au Tarif Bleu EDF en option Base. Ce montant n’est pas une fatalité : couper les bons groupes d’appareils permet souvent d’économiser 20 à 60 € par an, parfois davantage. Débrancher chaque chargeur individuellement pour gagner 1 € par an ne vaut en revanche ni votre temps ni les contraintes.
Le piège est le mot veille. Une télévision éteinte avec une petite LED peut consommer moins de 1 watt. Une box internet, un décodeur TV, une console en mode repos ou une enceinte connectée restent, eux, partiellement actifs pour maintenir le réseau, recevoir des mises à jour, enregistrer ou répondre à une commande. Ce sont ces consommations permanentes qui font monter la facture.
500 kWh de veille : cela représente quoi en euros ?
Au Tarif Bleu EDF applicable depuis le 1er août 2026, le prix du kWh est de 0,2001 € TTC en option Base pour une puissance de 6 kVA. Le calcul est donc immédiat :
500 kWh × 0,2001 € = 100,05 € TTC par an.
Ce prix est déjà toutes taxes comprises. Vous ne devez pas ajouter 20 % de TVA, ni l’accise sur l’électricité : l’une et l’autre sont incluses dans le prix TTC du kWh. Depuis le 1er août 2025, la TVA est d’ailleurs de 20 % sur la totalité de la facture d’électricité, abonnement compris.
Pour situer l’enjeu, le client de référence de la Commission de régulation de l’énergie, consommant 4 500 kWh par an, paie en moyenne 1 072 € TTC par an depuis le 1er août 2026. Une consommation évitable de 500 kWh représente donc près de 9 % de cette facture moyenne. Mais tous les foyers n’atteignent pas ce niveau : un petit logement peu équipé peut rester très loin des 500 kWh, tandis qu’un logement rempli d’équipements connectés peut les dépasser.
En heures pleines/heures creuses, le montant dépend de l’heure à laquelle les appareils restent alimentés :
| Option tarifaire | Prix du kWh TTC | Coût de 500 kWh de veille |
|---|---|---|
| Tarif Bleu Base | 0,2001 € | 100,05 € par an |
| Heures pleines | 0,2142 € | 107,10 € par an |
| Heures creuses | 0,1589 € | 79,45 € par an |
Une veille fonctionne souvent 24 heures sur 24. En option HP/HC, une partie de cette consommation tombera forcément en heures pleines et une autre en heures creuses. Multiplier les 500 kWh par le seul prix heures creuses sous-estime donc l’économie réelle. Avec Tempo, le calcul dépend aussi des jours bleus, blancs et rouges ; cette option ne doit pas être choisie uniquement pour traiter les veilles.
Le vrai calcul : watts, heures et prix du kWh
Vous n’avez pas besoin d’estimation compliquée. Il suffit de connaître la puissance appelée par l’appareil lorsqu’il est censé être éteint, puis de compter son temps de fonctionnement.
Consommation annuelle en kWh = puissance en watts × nombre d’heures par jour × 365 ÷ 1 000
Puis :
Coût annuel = consommation annuelle en kWh × prix TTC du kWh
Le raccourci le plus utile est celui-ci :
- 1 watt maintenu 24 h/24 consomme 8,76 kWh par an ;
- au Tarif Bleu Base, cela représente 1,75 € par an ;
- 10 watts permanents coûtent 17,53 € par an ;
- 50 watts permanents coûtent 87,64 € par an.
Les 500 kWh annuels correspondent à une puissance moyenne continue d’environ 57 watts. C’est beaucoup pour une seule veille, mais très crédible si plusieurs appareils connectés restent allumés en permanence.
Ce que coûtent différents niveaux de consommation
Le tableau suivant n’est pas une fiche technique universelle : deux appareils de même catégorie peuvent avoir des consommations très différentes. Il montre ce que coûte un appareil si votre wattmètre mesure la puissance indiquée.
| Appareil ou situation mesurée | Puissance laissée active | Durée | Consommation annuelle | Coût annuel au tarif Base |
|---|---|---|---|---|
| Téléviseur en vraie veille | 0,5 W | 24 h/24 | 4,38 kWh | 0,88 € |
| Chargeurs vides cumulés | 1 W | 24 h/24 | 8,76 kWh | 1,75 € |
| Micro-ondes ou cafetière avec afficheur | 2 W | 24 h/24 | 17,52 kWh | 3,51 € |
| Imprimante toujours alimentée | 2 W | 24 h/24 | 17,52 kWh | 3,51 € |
| Enceinte ou objet connecté | 3 W | 24 h/24 | 26,28 kWh | 5,26 € |
| Décodeur TV laissé actif | 8 W | 24 h/24 | 70,08 kWh | 14,02 € |
| Box internet mesurée à 10 W | 10 W | 24 h/24 | 87,60 kWh | 17,53 € |
| Console en mode repos mesurée à 10 W | 10 W | 24 h/24 | 87,60 kWh | 17,53 € |
Le diagnostic devient plus clair : couper une télévision moderne mesurée à 0,5 watt vous fait gagner moins de 1 € par an. Couper un ensemble décodeur, console, ampli et enceinte qui appelle 20 watts pendant 16 heures chaque jour peut en revanche économiser près de 23 € par an.
Les appareils qu’il vaut vraiment la peine de couper
La bonne stratégie n’est pas de tout débrancher. Elle est de cibler les équipements qui cumulent trois caractéristiques : une puissance non négligeable, de longues périodes inutiles et une remise en marche simple.
Priorité aux groupes audiovisuels
Le coin télévision est souvent le meilleur candidat : téléviseur, décodeur, console, barre de son, ampli, boîtier multimédia et chargeurs de manettes peuvent rester alimentés toute la journée alors qu’ils ne servent que quelques heures le soir.
Coupez ce groupe avec une multiprise à interrupteur lorsque :
- personne ne regarde la télévision pendant la journée ou la nuit ;
- le décodeur n’a pas d’enregistrement programmé indispensable ;
- la console n’a pas besoin de télécharger une mise à jour ou un jeu pendant votre absence ;
- vous acceptez d’attendre quelques secondes ou minutes au redémarrage.
Le décodeur TV mérite une vérification particulière. Certains modèles consomment bien davantage en pseudo-veille qu’en veille profonde. Cherchez dans ses réglages un mode économie d’énergie, veille profonde ou extinction automatique. C’est souvent plus pratique que de couper sa prise chaque soir.
Le bureau à domicile est le deuxième bon gisement
Un écran, une imprimante, des enceintes, une station d’accueil, un chargeur d’ordinateur et des périphériques USB peuvent continuer à tirer du courant sans rendre de service. Une multiprise dédiée au bureau permet de tout couper en partant, à condition que l’ordinateur soit bien arrêté et non en cours de mise à jour.
Ne coupez pas brutalement un ordinateur de bureau, un disque dur externe ou une imprimante pendant une impression. Arrêtez les appareils normalement, attendez la fin de leur extinction, puis actionnez l’interrupteur de la multiprise.
Cuisine, chargeurs et petits appareils : utile, mais secondaire
Les afficheurs d’un micro-ondes, d’une machine à café ou d’un four peuvent représenter quelques watts. Les supprimer est simple si la prise reste accessible. L’économie est toutefois modeste : un appareil mesuré à 2 watts coûte seulement 3,51 € par an s’il reste alimenté jour et nuit.
Les chargeurs sans téléphone, tablette ou ordinateur branché consomment souvent peu. Les débrancher est un bon réflexe lorsque c’est facile, notamment pour libérer des prises et limiter les câbles inutiles. Ce n’est pas le levier qui fera baisser fortement votre facture. Si l’ensemble de vos chargeurs vides ne tire qu’1 watt, l’enjeu n’est que de 1,75 € par an.
Ce qu’il ne faut pas débrancher pour économiser quelques euros
Certaines consommations permanentes ne sont pas des veilles inutiles. Elles assurent la sécurité, le confort, la conservation des aliments ou le fonctionnement du logement. Les couper peut coûter bien plus cher que les économies réalisées.
Laissez alimentés, sauf absence longue et préparation adaptée :
- le réfrigérateur et le congélateur ;
- la VMC ;
- la chaudière, la pompe à chaleur, le thermostat connecté et les circulateurs de chauffage ;
- la box internet si elle sert à une alarme, une caméra, de la domotique, un téléphone fixe, du télétravail ou un objet médical connecté ;
- les détecteurs, alarmes, systèmes de sécurité et dispositifs de téléassistance ;
- un aquarium, un terrarium ou tout équipement indispensable aux animaux ;
- les appareils devant enregistrer, se mettre à jour ou rester joignables selon vos besoins.
Ne confondez pas non plus un appareil éteint et une prise coupée. Un réfrigérateur peut sembler silencieux entre deux cycles, mais il doit rester sous tension. À l’inverse, une barre de son qui affiche une LED rouge peut ne servir absolument à rien pendant 20 heures.
La réglementation européenne encadre les consommations en arrêt et en veille de nombreux produits. Cela a réduit la consommation des veilles simples. Elle ne garantit pas qu’un appareil connecté, un décodeur, une console ou une box consomme peu : ces équipements peuvent rester partiellement actifs pour assurer leurs fonctions réseau.
Exemple complet : un foyer qui réduit ses veilles sans se compliquer la vie
Prenons un foyer qui paie le Tarif Bleu Base et qui dispose des équipements suivants. Les puissances sont celles relevées sur un wattmètre, pas des valeurs supposées à partir de l’étiquette du fabricant.
| Équipement | Puissance | Temps inutile estimé | kWh évitables par an | Économie annuelle |
|---|---|---|---|---|
| TV, décodeur, console et barre de son sur une même multiprise | 15 W | 16 h par jour | 87,60 kWh | 17,53 € |
| Écran, imprimante, enceintes et station d’accueil du bureau | 8 W | 18 h par jour | 52,56 kWh | 10,52 € |
| Micro-ondes et machine à café avec affichage | 3 W | 24 h par jour | 26,28 kWh | 5,26 € |
| Chargeurs et petits périphériques inutilisés | 2 W | 24 h par jour | 17,52 kWh | 3,51 € |
| Box internet | 10 W | 0 h, conservée active | 0 kWh | 0 € |
| Total réellement évitable | — | — | 183,96 kWh | 36,81 € par an |
Ce foyer ne cherche pas à atteindre artificiellement zéro veille. Il garde sa box pour le réseau et les usages connectés, mais coupe ce qui n’a aucune utilité hors des périodes d’usage. Avec une multiprise à interrupteur à 20 ou 25 €, l’investissement est amorti en moins d’un an.
Si ce même foyer constate que la console reste en téléchargement, que le décodeur enregistre la nuit ou que la télévision redémarre mal après coupure, il peut ajuster. Une économie de 25 € par an obtenue sans contrainte est meilleure qu’un objectif de 50 € abandonné au bout de deux semaines.
Multiprises à interrupteur : lesquelles acheter et comment les utiliser
Une multiprise mécanique à interrupteur est la solution la plus simple pour les appareils regroupés au même endroit. Une fois l’interrupteur coupé, les appareils branchés en aval ne doivent plus tirer de courant. Elle est particulièrement adaptée au meuble TV et au bureau.
Avant d’en acheter une, vérifiez trois points :
- L’interrupteur doit couper l’ensemble des prises. Une multiprise avec interrupteurs individuels peut être utile, mais elle est moins pratique si vous voulez tout couper d’un geste.
- La puissance maximale doit convenir à vos appareils. Une multiprise 16 A sous 230 V supporte théoriquement jusqu’à 3 680 W, mais il ne faut pas y brancher des appareils de chauffage ou de cuisson puissants sans suivre les consignes du fabricant.
- Le câble et les prises doivent rester accessibles. Une multiprise cachée derrière un meuble que personne n’actionne ne produit aucune économie.
Évitez de chaîner les multiprises les unes aux autres. Évitez également de brancher sur une multiprise pilotée les équipements qui doivent rester sous tension : routeur indispensable, alarme, VMC, box domotique ou disque dur en activité.
Les prises connectées et multiprises intelligentes peuvent programmer une extinction nocturne. Elles sont pertinentes si vous avez un besoin précis, par exemple couper le coin TV de minuit à 17 heures. Mais elles consomment elles-mêmes un peu d’électricité, dépendent parfois du Wi-Fi et coûtent plus cher. Pour un seul groupe d’appareils, une multiprise mécanique à 10 à 25 € est souvent le meilleur rapport simplicité-économie.
Mesurer avant de changer : la méthode qui évite les fausses économies
Le wattmètre à brancher entre la prise murale et l’appareil est l’outil le plus fiable pour un particulier. Relevez la puissance affichée lorsque l’appareil est en veille, mais aussi lorsqu’il est éteint par son bouton et lorsqu’il est en usage. Certains modèles alternent entre plusieurs états de veille.
Procédez par ordre :
- mesurez d’abord les groupes d’appareils, car c’est là que se trouvent les économies utiles ;
- notez les watts et le nombre d’heures pendant lesquelles l’équipement est inutile ;
- convertissez en euros avec le prix de votre contrat ;
- ne changez vos habitudes que si le gain justifie la contrainte ;
- refaites une mesure après avoir activé un mode économie d’énergie.
Un compteur Linky peut montrer une consommation nocturne anormalement élevée, mais il ne permet pas toujours d’identifier l’appareil responsable. Le wattmètre répond à cette question appareil par appareil. Il est aussi plus honnête que les listes promettant des centaines d’euros d’économies sans connaître votre logement.
Marche à suivre : visez les 20 watts inutiles avant de traquer les LED
Commencez ce soir par repérer deux zones : le meuble TV et le bureau. Branchez chaque zone sur une multiprise à interrupteur si ce n’est pas déjà le cas. Pendant une semaine, coupez-les lorsque vous ne les utilisez pas et vérifiez qu’aucun enregistrement, équipement de sécurité ou usage professionnel n’est affecté.
Ensuite, mesurez votre box, votre décodeur et votre console. Gardez la box active si elle rend un service permanent. Pour le décodeur et la console, cherchez un réglage de veille profonde ou d’arrêt automatique avant de choisir la coupure complète.
Votre seuil de décision peut être simple :
- sous 1 watt permanent, le gain est inférieur à 1,75 € par an ; ne vous compliquez pas la vie ;
- entre 2 et 5 watts, coupez si c’est facile et sans effet indésirable ;
- à partir de 8 à 10 watts permanents, vérifiez systématiquement les réglages ou installez une multiprise ;
- au-delà de 20 watts inutiles sur un même groupe, l’économie dépasse vite 30 € par an si vous coupez 16 heures par jour.
Le bon objectif n’est pas de tout débrancher. C’est d’éliminer les consommations continues qui ne vous apportent ni confort, ni sécurité, ni service réel.
Mesurer et réduire les appareils en veille
Une méthode rapide pour repérer les consommations permanentes qui valent réellement la peine d’être coupées.
Repérer les groupes d’appareils
Commencez par le meuble TV et le bureau. Ce sont les zones où plusieurs appareils restent souvent alimentés ensemble pendant de longues périodes.
Mesurer la puissance en veille
Branchez un wattmètre entre la prise et l’appareil ou le groupe d’appareils. Relevez la puissance lorsque l’équipement est en veille ou inutilisé.
Calculer le coût annuel
Multipliez les watts par les heures inutiles par jour et par 365, puis divisez par 1 000. Multipliez le résultat par votre prix TTC du kWh.
Écarter les équipements indispensables
Ne coupez pas les appareils liés au froid alimentaire, au chauffage, à la ventilation, à la sécurité, à la santé ou à une connexion internet nécessaire.
Installer une coupure simple
Placez les équipements réellement inutiles sur une multiprise à interrupteur. Vérifiez pendant quelques jours que la coupure ne bloque ni enregistrement, ni mise à jour nécessaire, ni usage quotidien.
Questions fréquentes
Combien coûte 1 watt de veille par an ?
À un prix de 0,2001 € TTC par kWh, soit le Tarif Bleu EDF en option Base au 1er août 2026, 1 watt maintenu 24 heures sur 24 coûte environ 1,75 € par an. Le calcul est : 1 W × 8 760 heures ÷ 1 000 = 8,76 kWh, puis 8,76 × 0,2001 € = 1,75 €. Ce repère permet de savoir immédiatement si une coupure mérite un effort.
Une multiprise à interrupteur consomme-t-elle de l’électricité ?
Une multiprise mécanique coupée ne laisse normalement plus les appareils branchés en aval consommer. Son intérêt est surtout de supprimer d’un geste les veilles du téléviseur, du décodeur, de la console, de l’ampli ou du bureau. Une multiprise connectée ou intelligente peut, elle, consommer un peu pour rester reliée au Wi-Fi ou maintenir sa commande. Pour un simple coin TV, une multiprise mécanique reste souvent le choix le plus sobre et le moins cher.
Faut-il débrancher sa box internet tous les soirs ?
Pas automatiquement. Une box mesurée à 10 watts coûte environ 17,53 € par an si elle fonctionne sans interruption. La couper 8 heures chaque nuit ferait économiser environ 5,84 € par an. Ce gain ne justifie pas toujours la perte du Wi-Fi, des mises à jour, d’une alarme, d’un téléphone fixe, d’une caméra ou d’un accès à distance. Gardez-la active si elle rend un service permanent ; sinon, une programmation nocturne peut se défendre.
Débrancher la télévision permet-il vraiment d’économiser ?
Tout dépend de la puissance réellement mesurée. Une télévision moderne en vraie veille à 0,5 watt ne coûte qu’environ 0,88 € par an. En revanche, le groupe TV complet peut être bien plus coûteux si un décodeur, une console, une barre de son ou un amplificateur restent actifs. Mesurez l’ensemble : c’est souvent le décodeur ou la console, et non l’écran, qui justifie une multiprise à interrupteur.
Les chargeurs branchés à vide font-ils augmenter fortement la facture ?
Non, pas en général. Si tous vos chargeurs vides cumulés consomment 1 watt en continu, leur coût est d’environ 1,75 € par an au tarif Base. Les débrancher reste utile pour désencombrer les prises et éviter des câbles inutiles, mais ce n’est pas le principal levier d’économie. Commencez plutôt par les appareils connectés, les décodeurs, les consoles et le matériel de bureau laissé alimenté.
Puis-je voir les appareils en veille sur mon compteur Linky ?
Le compteur Linky peut aider à repérer une consommation de fond élevée, surtout la nuit lorsque le logement est calme. Il ne permet pas toujours de savoir quel appareil est responsable. Pour identifier précisément une box, une console, une imprimante ou un décodeur, utilisez un wattmètre de prise. Mesurez l’appareil en fonctionnement, en veille et après extinction complète : les écarts peuvent être très significatifs.
Faut-il couper le réfrigérateur, la VMC ou la chaudière pendant la journée ?
Non. Ces équipements ne sont pas des veilles inutiles. Le réfrigérateur et le congélateur assurent la conservation des aliments ; la VMC participe à la qualité de l’air ; la chaudière, la pompe à chaleur et leurs thermostats peuvent devoir maintenir le logement hors gel ou répondre à une programmation. Les couper quelques heures pour économiser quelques centimes peut créer un problème de confort, d’humidité, de sécurité ou de conservation.
Les heures creuses rendent-elles les veilles moins coûteuses ?
Partiellement seulement. Les heures creuses durent 8 heures par jour, tandis qu’une veille fonctionne souvent 24 heures sur 24. Au Tarif Bleu, le kWh coûte 0,1589 € en heures creuses et 0,2142 € en heures pleines. Une veille continue est donc facturée aux deux prix, selon les plages fixées pour votre compteur. Ne calculez pas toute votre consommation permanente avec le seul prix heures creuses.
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